• 221 77 454 75 78 / 221 77 659 11 11
  • mailbox: senegal.vote@gmail.com

La société civile initie le dialogue entre les acteurs politiques pour une bonne conduite du processus électoral.

Soucieuse du climat socio-politique tendu à quelques mois de la présidentielle, la société civile sénégalaise a tenté de susciter une réflexion approfondie sur les questions de l’heure en vue d’influencer positivement le processus électoral et d’œuvrer pour des élections apaisées. Initié par le Think tank, Afrikajom Center de Alioune Tine, ce panel qui avait pour thème « Pour un processus électoral, démocratique, transparent honnête et apaisé au Sénégal », a été l’occasion de diagnostiquer le parrainage, les guerres verbales sans oublier le fichier électoral.
Les acteurs de la société civile ont profité de la présence des leaders du pouvoir et de ceux de l’opposition pour tirer la sonnette d’alarme afin d’éviter au Sénégal, une crise électorale.
Apres avoir remis en cause la légitimité et l’efficacité de la loi sur le parrainage, l’opposition reproche a l’administration l’inaccessibilité du fichier électoral depuis le referendum, sans oublier la confection, la production et la distribution des cartes d’électeurs/CIN. 

La non objectivité de la CENA, qui selon certains leaders de l’opposition, ne joue pas son rôle qui est d’alerter (en amont) et non de faire un rapport pour souligner les irrégularités (a postériori) du processus électoral, a été un des point les plus discutés pendant cette rencontre organisée par  le Think tank Afrikajom Center qui se veut un laboratoire d’idées dont l’objectif est le renforcement des capacités des Etats, des organisations de la société civile, des institutions nationales.

Malgré le paysage médiatique pléthorique, les enjeux du processus restent illisibles, pour la plupart des électeurs, selon la société civile. En plus du manque de formation de certains journalistes, les medias sont souvent utilisés comme arme politique au service de certains contre d’autres.

A cela, les acteurs de la société civile ajoutent l’iniquité de la loi selon laquelle les radios communautaires ne doivent pas faire de l’information politique alors qu’en ce moment elles sont celles qui font le plus d’éducation politique et citoyenne. Cette question systémique a remis en cause le droit d’accès à l’information pendant cette période ou les citoyens ont le droit de comprendre le contenu des programmes proposés par les candidats.

Suivez l’intégralité du panel sur ce lien 


Ajouter un commentaire